Mercredi 4 novembre 2026
Politique

Koundoul accueille depuis ce matin un atelier de formation consacré aux procédures opérationnelles s…

Koundoul accueille depuis ce matin un atelier de formation consacré aux procédures opérationnelles standard destinées aux agents des points d’entrée. Organisée par le ministère de la Santé publique et de…

Koundoul accueille depuis ce matin un atelier de formation consacré aux procédures opérationnelles s…

Koundoul accueille depuis ce matin un atelier de formation consacré aux procédures opérationnelles standard destinées aux agents des points d’entrée. Organisée par le ministère de la Santé publique et de la Prévention, à travers la direction de la vaccination, de la surveillance épidémiologique et de la lutte contre la maladie, cette session vise à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la surveillance sanitaire aux frontières.

Les travaux ont été ouverts par la directrice générale adjointe de la santé publique, Dr Narassem Mbaidoum.

Durant deux jours, les participants seront outillés sur les différentes étapes de la chaîne d’intervention, notamment la détection, la collecte, l’analyse et la gestion efficace des données de surveillance, afin de contribuer à une prise de décision éclairée sur les plans sanitaire et clinique.

La formation porte également sur l’évaluation des risques aux frontières, le tri des voyageurs et la prise en charge sécurisée, humaine et digne des cas suspects. Une attention particulière est accordée à la mise en œuvre rigoureuse des mesures de Prévention et de Contrôle des Infections (PCI), afin de limiter les risques de propagation des maladies et de protéger les communautés.

À l’ouverture des assises, Dr Narassem Mbaidoum a souligné l’importance d’une approche multisectorielle dans la mise en œuvre de la sécurité sanitaire aux frontières.

Selon elle, cette responsabilité ne saurait incomber au seul secteur de la santé. Elle nécessite une collaboration étroite entre les professionnels de santé, les forces de défense et de sécurité, les services de l’immigration, la douane, les acteurs du transport ainsi que les autorités administratives locales.

La directrice générale adjointe de la Santé publique a également insisté sur la nécessité de renforcer les automatismes et les compétences pratiques des agents afin que leurs interventions soient conformes aux standards internationaux.

Elle a enfin adressé ses félicitations aux équipes de la direction de la lutte contre la Maladie, de la Vaccination et de la Surveillance épidémiologique, ainsi qu’aux formateurs et aux organisateurs mobilisés pour la réussite de cet atelier.

A travers cette initiative, le ministère de la Santé publique et de la Prévention entend ainsi consolider les capacités opérationnelles des agents affectés aux points d’entrée et renforcer le dispositif national de surveillance sanitaire aux frontières.